Malgré le rappel de près de 2,5 millions de modèles en septembre dernier pour risque d’incendie, un Galaxy Note 7 a encore pris feu ce matin. Le modèle, acheté après le rappel lancé par le fabriquant, était « certifié sûr ».

L’affaire s’est produite ce matin à Louisville (Kentucky). A bord d’un avion opérant la liaison avec Baltimore, le passager éteint son smartphone sur les instructions de l’équipage. Le portable chauffe dans sa poche. Inquiet, il lance l’appareil fumant dans le couloir central de l’avion. L’objet prend feu. L’avion est évacué, une partie de la moquette brûlée.

Un appareil « certifié sûr »

Certains Galaxy Note 7 prennent feu, ce n’est pas une grand nouvelle. Mais le géant coréen avait rappelé les modèles défectueux début septembre et lancé une gamme « certifiée » depuis l’affaire.

Or le propriétaire l’assure, il a acheté son téléphone le 21 septembre dernier chez l’opérateur AT&T. Bien après le rappel des anciens téléphones donc. La boite était marquée d’une pastille attestant de l’irréprochabilité de l’engin.

Samsung dans l’embarras

Samsung souhaite désormais mener l’enquête. La marque veut récupérer l’appareil et l’examiner avant de se prononcer.

Le porte parole l’explique: « Tant que nous n’aurons pas récupéré l’appareil, nous ne pouvons confirmer que cet incident implique le nouveau Note 7. Nous travaillons avec les autorités et Southwest Airlines pour obtenir l’appareil et confirmer la cause. Une fois que nous l’aurons examiné, nous aurons plus d’informations à communiquer« .

Le coût du premier échange avait déjà été évalué à 1 milliard d’euros.
Un tel évènement pourrait bien replonger la filiale coréenne dans l’embarras.

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