Après Cara Saint Germain, Radio VL a interviewé la dernière égérie Dorcel de cette année, Sophia Laure. De Nos jours heureux au porno, elle nous confie son parcours

Une fille multifacette

Sophia Laure a commencé comme actrice traditionnelle, entre ses 9 et 12 ans. Elle a notamment joué dans le film Nos jours heureux, ce qui l’habitue dès son plus jeune âge à l’ambiance des tournages. En grandissant, elle choisit de  « franchir le pas » et se lance dans le porno. Elle a aussi été danseuse professionnelle en hip-hop, gogo danseuse, organisatrice de soirée et mannequin.
C’est aussi une femme d’affaire, qui travaille dans la restauration depuis ses 13 ans : « j’ai le projet d’un restaurant très prochainement, il est actuellement en construction.« . Elle nous assure que le porno n’est rien de plus qu’ « un fantasme à la base « , « un petit fun dans sa vie« .

Son metier

Actrice plutôt hard, elle confie apprécier de plus en plus la soumission et la strangulation, car elle « aime savoir que l’on est complètement soumise« . Sa première sodomie a été filmée : elle a découvert cette pratique dans le X : la vidéo est disponible et fait le buzz.
Elle confie s’être dirigée vers la maison Dorcel pour la scénarisation des films. Elle déplore la disparition des histoires et mises en scène dans le porno que consomment les adolescents dans l’ensemble. Dans son premier long métrage, elle y joue une secrétaire débutante sexy en diable, couchant avec assistantes, clients et homme de chantier.
Assumant pleinement son métier et s’amusant vraiment dans ce qu’elle fait, elle préfère la maison Dorcel pour la bonne mise en valeur de l’acte sexuel et du rôle des femmes.
Elle dit ne recevoir que des retours positifs et est consciente des fantasmes qu’elle provoque « les gens sont plus à fantasmer que ce soit des hommes, des femmes ou des couples« . Elle dit ne jamais avoir subi d’insulte. Sophia Laure a la chance d’avoir une famille supportrice, à laquelle elle a laissé un an pour s’habituer à l’idée qu’elle emprunte une carrière dans la pornographie.

« Tant que je m’ amuse, je continuerai.«