Depuis quelques jours à Las Vegas, un robot fait sensation. C’est le robot « barman », plus connu sous le non de Tipsy.

Ce Robot, du nom de Tipsy fait le buzz car il est capable de servir leurs boissons favorites aux clients et ce sans aucune éclaboussure, avec des gestes certes lents, mais inspirés de ceux des barmans.
Il est connu notamment pour son « Dirty Martini », et il fait tellement le buzz en ce moment que l’information a été reprise sur Titter par la television Chinoise.

Les reactions ne se sont pas faites attendre sur les réseaux d’ailleurs. Certains troouvent cette invention géniale…

… Et d’autres en doutent fort :

— Richard BULAN (@RichardBulan) 4 septembre 2017

 

Ça n’est pas la première fois que la robotisation s’invite dans les bars.

Monsieur bar dink dispenser

En effet, Monsieur bar drink dispenser et Tender bar sont aussi des machines à distribution de boissons alcoolisées. Elles fonctionnent comme un machine à café, à laquelle on vient commander grâce à un invité de commande informatisé sont cocktail favori.

Des start-ups parisiennes ont aussi déjà fait des barmen mécaniques. Ce sont des start-ups comme Realtime Robotics ou Kuantom.

A Long Island, un bar self service existe déjà, c’est le « L.I pour House Bar and Grill ». Les clients s’y servent et

Tended bar

payent à un terminal informatique à la fin.
Selon le patron du bar, Anthony Pallino, l’informatisation du service serait plus économique, car selon lui : « là où il fallait 5 ou 6 serveurs, il en faut 4 ».

 

 

 

 

L’argument économique revient très souvent, mais qu’en est-il de la dimension humaine ?

Michael Dyer Prof, prof émérite d’informatique à l’université UCLA est arrivé à la conclusion que les androïdes ne sont pas capables de réaliser la plupart des gestes simples dont sont capables les humains. Comme par exemple, débarrasser des plateaux, vérifier que les bouteilles ne soient pas volées et tant d’autres fonctions.

De plus, sans un autre humain derrière le bar, qu’en est-il de la dimension relationnelle ? C’est ce que s’est posé comme question Richard Korf, lui aussi professeur d’UCLA.
Il est arrivé à la conclusion que ce genre de service ne peut fonctionner que dans des endroits où la socialisation n’est paps le but premier. Des endroits tels que des foires ou dans salles de concert.

Alors au final, l’automatisation des bars, un fléau ou une aubaine ? N’hésitez pas à nous donner vos réactions sur Twitter @radio_v_l.